
Autant on en parle à l’intérieur du pays, autant on en raconte au delà des frontière nationales.
Leur profil qu’en est-il exactement? ils sont supposés ne reculer devant rien. Ils ont du bagou et puis , pour ne rien laisser ils mordent à belle dents dans les beaux fruits de la vie. Ils ne sont plus les seuls à afficher des prédispositions particulières à l’endroit de l’hédonisme, il faut le dire. les modèles moines tibétains, ne courent guère les rues. Il faut tout simplement dire comme le Cameroun c’est le Cameroun, les gars de nkong , ce sont les gars de nkong ils font pour la grande majorité montre d’un art exacerbé, en ce qui concerne la connaissance des méandres de la dolce vita.
Voilà! la sape, ça les connaît la propension à exhiber les signes extérieurs de richesse aussi: grosses chevalières, gourmettes , chaînes , montres en argent ou en or tenez vous tranquille. Dans cette formidable orgie, comment mettre de côté les voitures aux chromes étincelant ? Toute gâterie cousinant avec crâne tondu à ras, lunettes noires, parfums de luxe, plat bien en sauce, galante compagnie, etc.
L’on comprend aisément que pour mener un pareil train de vie, il ne suffit pas de vouloir, il faut se procurer les moyens de sa politique. Bien vivre comme dans un feuilleton à l’eau de rose, coûte cher, très cher.Se fringuer en permanence, comme un marquis et s’éclater comme un bourgeois plein de sous il fallait bien en avoir au commencement. En espèces sonnantes et trébuchantes ou alors virtuellement. L’essentiel c’est la fin qui justifie les moyens, d’ailleurs tant pis pour les procédés pas lesquels on acquiert ces moyens, la morale on verra après l’argent n’a pas d’odeur a t-on coutume d’entendre pourquoi ne pas donc forcer sur toute supposée mine d’or. « qui ne risque rien, n’a rien ». pour le gars de nkong ,l’ancienne capitale du café n’a pas encore dit son dernier mot, l’ex métropole déploré par NDEDI Eyango dans l’une de ses chansons reste bien présent dans le concert des villes au Cameroun, même si nkong jouit aujourd’hui d’une triste célébrité, l’essentiel c’est d’être célébre .c’est ainsi que naquit un phénomène qui bien que connu restait encore ignoré par le grand public…la FEYMANIA. Malheureusement depuis quelques temps les « feymen »semble avoir adopté un profil plutôt bas. Sans complètement s’effacer, ils semblent manquer le punch qu’ils avaient il y a quelques années. Après la tonitruante euphorie, après les coups fumants montés ça et là on se pose des question : que se passe-t-il au front ? On entend plus les « gars de nkong »dire je vais à Dubaï, à Djakarta… ou encore à Bagdad.
Tant mieux pour la ville et vive les gars de nkong.